
Pensé comme un voyage à travers différentes visions de l’esprit français, Beau soir est un récital pour voix et piano.
Mathilde Duval-Laplante vous propose une lecture vivante, accessible et incarnée du patrimoine musical français, tout en mettant en lumière les liens culturels qui unissent la France et le Québec.
Beau soir est un récital qui célèbre l’élégance, la profondeur et l’esprit du répertoire français.
À travers des œuvres de Fauré, Hahn, Debussy, Poulenc, André Mathieu et d’autres compositeurs emblématiques, le programme explore l’évolution de la sensibilité française, de l’intimité raffinée de la mélodie à la passion théâtrale de l’opéra.
Le programme est aussi ponctué d’extraits d'opérettes, apportant à l’ensemble humour, élégance et cette joie de vivre typiquement française qui fait dialoguer le raffinement avec un plaisir presque insolent.

Création de la mélodie inachevée d'André Mathieu, « Pénombre »

Chloé Dumoulin et Mathilde Duval-Laplante

Avec Noëlla Bouchard (violoniste des Violons du Roy), en prestation spéciale, et Chloé Dumoulin (pianiste)

À la première de Beau soir, le 20 mars 2026, à Québec
Grâce à son format souple et à son répertoire évocateur,
Beau soir s’adapte particulièrement bien aux :
- festivals et saisons de concerts ;
- émissions de radio ;
- salons musicaux et concerts privés ;
- institutions culturelles ;
- événements protocolaires et diplomatiques ;
- réceptions et soirées de prestige ;
- rencontres célébrant la francophonie et les échanges culturels.

Programme de la Première du 20 mars 2026
Création mondiale de « Pénombre », mélodie inachevée d'André Mathieu
« Pénombre » est une mélodie inachevée d'André Mathieu, de 1947, sur un poème de Pierre Louys, achevée par Louis Dominique Roy.
Elle fut créée mondialement par Mathilde Duval-Laplante et Chloé Dumoulin lors de la Première de Beau soir le 20 mars 2026, à Québec.
Poème de Pierre Louys (1870-1925)
Sous le drap de laine transparent
Nous nous sommes glissées, elle et moi.
Même nos têtes étaient blotties, et la lampe éclairait l’étoffe au-dessus de nous.
Ainsi je voyais son corps chéri dans une mystérieuse lumière.
Nous étions plus près l’une de l’autre, plus libres, plus intimes, plus nues.
« Dans la même chemise, » disait-elle.
Nous étions restées coiffées pour être encore plus découvertes,
et dans l’air étroit du lit, deux odeurs de femmes montaient,
des deux cassolettes naturelles.
Rien au monde, pas même la lampe, ne nous a vues cette nuit-là.
Laquelle de nous fut aimée, elle seule et moi le pourrions dire.
Mais les hommes n’en sauront rien.


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